Dans l’objectif de faciliter la reconversion des véhicules polluants, l’État français a mis en place une nouvelle prime à la conversion pouvant atteindre jusqu’à 2500 euros d’aides. Le gouvernement poursuit l’application de cette prime grâce au Plan Climat tout en gardant une certaine durée dite quinquennat.

Comment le gouvernement a-t-il annoncé la prime à la casse 2019 ?

Pour une mise en vigueur le 1er janvier 2019, les ministres dirigées par Edouard Philippe ont conçu un véritable projet qui attend uniquement une confirmation. En début de janvier 2019, la prime à la casse sera doublée, mais ne s’adresse qu’à 20 % des ménages les plus modestes, aux actifs dépourvus du payement d’impôts et à ceux qui sont obligés de parcourir des kilomètres pour se rendre à leurs lieux de travail. Le gouvernement a décrété que le montant de la prime à la conversion s’élève jusqu’à 4000 euros soit l’équivalent de l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion thermique. Il existe aussi une superbe prime de 5000 euros qui vaut l’achat d’un véhicule d’occasion électrique, hybride ou neuf. Pour assurer la réussite du projet, l’État offre un financement exclusif et Edouard Philippe annonce son souhait d’atteindre près d’un million de Prime avant la fin du quinquennat. De ce fait, une personne disposant d’un vieux véhicule diesel dans un état polluant peut se débarrasser de celui-ci en achetant un autre, par le biais de la prime à la conversion et de l’intervention d’un epaviste agréé.

Pourquoi mettre en place la prime à la casse 2019 ?

Aussi avantageux que la prime de 2018, celle présentée et impulsée par le ministre Nicolas Hulot a également été inscrite dans la Loi de Transition Energétique et dans le projet de Loi de Finance 2018. Cette procédure vise à garder la continuité du plan d’investissement de l’État. Ce dernier consacre plus de 700 millions à la prime sur une durée de 5 ans. Le but de la politique de prime est donc d’offrir un rajeunissement au parc automobile avec une procédure de mise à la casse de 500 000 véhicules, surtout les plus polluants. Le premier avantage de cette prime est de pouvoir remplacer les anciennes voitures par ceux qui présentent une faible capacité d’émission de CO2. Au même titre que le Plan Climat, la prime figure dans la liste des mesures phares incluses dans le pack de solidarité climatique imposé par le gouvernement. Cette mesure permet aux ménages, même les plus modestes, d’acheter de récents équipements qui réduisent la pollution et la consommation d’énergie.

Que comporte la prime à la casse ou à la conversion 2019 ?

Au départ, la prime à la casse était uniquement dédiée aux véhicules diesel, mais actuellement elle s’étend vers ceux qui sont dotés de moteur à essence. Pour conditionner la prime, il existe des normes Euro à respecter et seulement les vignettes « Crit’Air » sont à prendre en compte. La version de la prime de 2017 s’adresse aux ménages non imposables, or celle de 2018 devient de plus en plus élargie et reste accessible à tous les Français. De plus, le montant doublé de la prime incite davantage les ménages modestes ou encore les personnes non imposables à contacter un epaviste professionnel.

Prime à la casse 2019 : les critères à exiger pour les voitures

Afin de recevoir la prime à la conversion 2019, le véhicule doit présenter certains critères d’exigences concernant la mise au rebut. Dans l’objectif de respecter les critères imposés, le propriétaire de la voiture usagée peut demander à un epaviste de donner les informations sur les conditions de mise en destruction. Ainsi, la voiture doit être une particulière ou une camionnette portant une première immatriculation qui date d’avant 2001. Au sujet des personnes non-imposables, l’epaviste informe que leurs voitures devront avoir une immatriculation avant l’année 2006 et qui utilise un moteur diesel. Le véhicule en question devra appartenir uniquement au bénéficiaire de la prime et cela depuis plus d’un an. Toutefois, les autorités n’acceptent pas une voiture qui présente un signe endommagé ou détruit pendant les 6 mois qui suivent la facturation.